Des doutes douteux de mes doutes douteux

Des doutes… qui n’en a pas ? Moi. J’ai toujours eu la prétention exagérée et l’orgueil mal placé de savoir ce que je fais. Et je me suis souvent toujours trompée. C’est ce qui fait mon charme disent mes copines. Mais aussi mes nuits blanches. Me dis-je tout bas. Parce que des doutes, faut en avoir. Et sages sont ceux qui l’admettent.
Des doutes, j’en ai. Et je doute de mes doutes. Mes doutes deviennent douteux. Et j’ai des doutes douteux de mes doutes douteux. J’essaie de m’occuper. Comme pour retarder la confrontation entre moi et mes pensées. Le corps s’occupe. Et le cœur se tait. La tête ne sert plus à penser. La tête est un décor sur un corps fatigué. Quoi décider quand on ne sait pas ? Quoi répondre quand on hésite ? Et quoi dire quand tout le monde est aux aguets ? Je réponds toujours par le sourire. Et par un silence qui se veut plein de confiance. Un silence en défiance. Un silence pathétique et perdu…
Je sais ce que je fais. C’est ce que je répète aux autres en adoptant un regard hautain qui réussit à chaque fois de déguiser cette peur sans limite de passer a autre chose, a une chose nouvelle, a une chose inconnue, a une chose incertaine… a cette chose que je n’ai jamais connue sans toi.
J’ai des doutes. Et je veux l’admettre. Des doutes sur tout… Et surtout des doutes de doutes. Mais avec doute, je ne peux pas. Je ne plonge que dans les évidences. Evidemment.

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